Comment se faire des couilles en or pendant vos vacances en NZ ?!? (The ramassage of the kiwifroute visto por oune émigré o como forrarse hasta los cojones !)


Vous aimez les vieux tracteurs, la fumée et les boules poilues ? Vous avez déjà travaillé dans un garage ? Ce job est fait pour vous ! Attention, la lecture de cet article peut vous désillusionner sur le contenu réel des œuvres de Tolkien, un auteur à l’esprit particulièrement mal tourné, comme on s’en aperçoit si on prête attention à ses allusions douteuses aux zobbits qui vivent dans des trous. Hein ? avec un h ?


Écrit pour knol le 28 mars 2010, publié aussi sur Frogs in NZ (dans sa version initiale)(traduit vers l’anglais ICI)

Un nouvel Elgoldendo [1] est né !

Le rêve de tout un chacun, se faire des couilles en or, est aujourd’hui devenu possible.

Jeunes gens de tous pays, si vous mesurez entre 134 et 147 cm, n’êtes amputés ni des bras ni des jambes et savez marcher à quatre pattes, ne loupez pas cette occasion de vous remplir les poches en faisant du tourisme, verts [2].

La Nouvelle Zélande est le pays qui vous offre cette opportunité !

Achetez un billet d’avion, demandez un visa Working Holidays (vacances en travaillant, sic) et en dépensant tous les sous que vous aurez apporté en NZ, vous aurez peut-être l’occasion de travailler un peu dans la grande organisation fraternelle du ramassage des fruits de la liane Actinidia, plus connue sous le nom de kiwi ou kiwifroute (en anglais).

Étape numéro 1 : être au bon endroit !

La Nouvelle Zélande est grande comme la moitié de la France…. en surface ! Car en longueur, elle est deux fois plus étendue, avec un détroit séparant les deux îles (mais faisable à la nage si vous êtes un peu entrainé, les orques ne nagent pas si vite que ça, si vous en croisez un troupeau, attrapez la dorsale du grand mâle et laissez vous trainer, ils adorent les nageurs (les requins aussi [3])).

Les récoltes commencent un peu partout, mais jamais à l’endroit où vous êtes : exemple de dialogue  “moi, j’étais à Blenheim la semaine dernière, les abricots étaient déjà finis, mais les pommes n’avaient pas encore commencé…” “ah bon ? moi j’étais à Picton, les pommes étaient déjà finies, mais les vendanges ne commençaient pas avant trois semaines….”

Étape numéro 2 : trouver un hôtel pour sacàdoseur (“Backpacker’s hostel” en anglais)

Les sacadoseurs sont faciles à trouver sur internet. Beaucoup ont un nom allusif à d’anciennes plaisanteries aubbites difficiles à déchiffrer aujourd’hui : comme Hairy Berry = Fruits poilus…( ah pardon, il faut toujours écrire “hobbites” ! hobbit signifie “habitant des trous”. On les appelle aussi Cuduculs, je n’invente rien : [4])

Envoyez leur un émail (l’émail est un courrier électronique ainsi nommé car les gens se mordent la lèvre en l’écrivant [5]) et ils vous répondront : ” oui, il y a du travail ici, ça commence incessamment sous peu, plein de gens sont là et se préparent à travailler. Si vous voulez venir, il vaut mieux réserver“. S’il vous répondent : “non il n’y a pas de travail en ce moment” c’est que vous vous êtes trompés : ça ne doit pas être un backpacker hostel.[8]

Ruez vous sur votre moyen de transport favori : bus, vélo, voiture d’occasion, auto-stop et ralliez le Backpaker en question dans les plus brefs délais. Achetez une nuit, oui mais une semaine, c’est moins cher. Achetez une semaine en dortoir (c’est moins cher), oui mais un mois c’est moins cher, achetez un mois payable d’avance (ça fait assez cher finalement, surtout à sortir d’un coup !).

La vie au Backpacker

Ça y est vous êtes installé, commence alors la longue attente. Car le lendemain matin, finalement, pas plus de trace de démarrage de boulot que de beurre en broche. Vous trainez vos savates dans le Backpacker toute la journée après qu’on vous ait fait quelques vagues promesses de travail pour les jours suivants (enfin vers un horizon assez vague).

Le backpacker est organisé pour le loisir et le bien-être de ses occupants :

  • Les lits superposés permettent de placer un travailleur de jour en bas et un travailleur de nuit en haut, comme ça ils sont sûrs de se rencontrer deux fois par jour… ce qui leur permet d’interagir, d’avoir des contacts sur une base vraiment cool !
  • Un billard est généralement placé dans le salon, là où on peut l’entendre de toutes les chambres. Le but du billard est de frapper les boules en faisant le plus de bruit possible. Si vous n’y arrivez pas bien, vous pouvez envoyer les boules par terre ou mieux, laisser tomber les queues (posez les sur le mur, elles tomberont toutes seules).
  • La télé, c’est l’endroit idéal pour faire connaissance et engager des conversations à voix haute pendant que les pauvres étrangers qui ne comprennent que 3 ou 4 % du film luttent désespérément pour améliorer leur compréhension de l’anglais et saisir au moins un mot de temps en temps.
  • Les toilettes ont des distributeurs de PQ conçus sur le modèle du chargeur, trois ou quatre rouleaux sont empilés à l’intérieur, ce qui permet de les recharger moins souvent et ainsi il y a toujours du papier (d’autant que les rouleaux du haut empêchent complètement celui du bas de tourner, ce qui rend l’engin particulièrement économique).
  • Le sol est en plancher, cela permet aux nombreux jeunes qui ne sont pas encore tout à fait sortis de l’enfance de la prolonger en frappant leurs pieds quand ils marchent, comme les gamins de cinq ans.
(suite de votre journal):

deuxième jour : voir premier jour

troisième jour : voir deuxième et premier jour…

quatrième jour : vous en avez marre de vous lever à 7 heures pour rien, vous avez annulé votre alarme et vous vous couchez très tard pour rentabiliser votre (future) grasse matinée.

Vous êtes réveillés à 6 heures car il y a un grand barouf dans l’hôtel. Tous vos camarades de chambrée sont en train de préparer frénétiquement leur pique nique. Quoi ? qu’est-ce qui se passe (en plus vous ne comprenez rien, tous les gens parlent en anglais, véridique, les anglais parlent anglais [6], les allemands parlent anglais, les hollandais parlent anglais, les norvégiens parlent anglais, les chinois parlent anglais, euh les sud-américains parlent vraiment très mal anglais, heureusement qu’ils sont là, ça remonte le niveau des français…

Etant donné la multitude de nationalités qui se trouvent en effet concentrées, pour le meilleur et pour le pire, dans cet environnement confiné et hautement polarisé : kiwi/wiki/dormitory (ramassage des kiwis, internet, dodo), l’anglais est  vraiment indispensable et je ne peux continuer ce knol sans vous fournir quelques bases :

  • halo : Bonjour
  • i gud (nomo) : (très) bien
  • Tangyu tumas : Merci beaucoup
  • Plis : s’il te plait
  • Gudmoning : Bonjour
  • Gudnaet : Bonsoir, bonne nuit
  • lukim yu : A tout à l’heure, au revoir
  • Wanem i rong long yu ? : Quel est ton problème ? Qu’est-ce qui ne va pas ?
  • Wet smol : attend un peu
  • i smelem gud : ça sent bon
  • mifala i tes wekap : nous venons de nous réveiller
  • hem i bin go long Tipuki = il est allé à Te Puke
  • hu ia bambae i karem yu i go ochad ? = qui donc t’emmèneras jusqu’au verger ?
  • supos yumitu i faenem contrator ia, bae yumi kilim hem = si nous trouvons ce contracteur, nous le tuerons (c’est un exemple, à moins qu’il ne nous paie… naturellement)

(suite de votre départ pour le boulot)

Finalement, habillé de pied en cap et muni de votre biasse (mais qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? si vous ne connaissez pas, cherchez sur internet !) vous apprenez que ceux qui travaillent ce jour là, ce sont ceux de “l’autre équipe”, pas vous en fait. Pas la peine de vous recoucher, autant commencer glander directement comme les jours précédents. La principale activité proposer est de piocher trois ou quatre brochures dans un présentoir des activités, de les feuilleter vaguement puis de les abandonner dans n’importe quel endroit pour que d’autres puissent reprendre la lecture là où vous l’avez abandonnée.  S’il n’y a pas de brochures, faites la même chose avec les National Geographic.

En fin de journée,  vous apprenez que vous allez finalement travailler l’en demain matin à neuf heures.

Le verger

A huit heures et demie, vous quittez le backpacker sur les chapeaux de roues pour vous rendre au lieu de travail. Vous suivez la voiture d’un autre travailleur qui connait l’endroit. C’est apparemment un ancien pilote de formule 1 qui essaie de ne pas perdre la main.

Ça y est, tout le monde est là, le travail peut commencer ! Sauf que :

Les kiwis ne sont pas secs, on ne peut pas les ramasser. Vous attendez deux heures et demie.

Variante : les kiwis sont secs mais le propriétaire a décidé de profiter de la présence de 80 travailleurs sur sa propriété pour faire un traitement qui améliore l’aspect des fruits. Un entrepreneur décharge de son camion un engin qui est le croisement entre un suppositoire et un vaporisateur et commence à traiter tout le verger avec un produit qui n’est pas dangereux, dixit les chefs d’équipe (seulement irritant pour la peau et les yeux…dixit l’étiquette). Celui qui traite s’en fout, il est dans sa cabine climatisée…

Reste que pour traiter les kiwis, il faut les mouiller. Une fois mouillés, il ne sont plus secs (je ne sais pas si vous suivez cette partie un peu technique ?). L’attente continue pendant une demi-heure (x 80 personnes).

Vous entrez enfin dans le verger. Vous êtes un fan du Seigneur des Anneaux ? Tant mieux : les vergers ont été planté par des hobbits (ou Periannath, ce sont les mêmes qui ont installés les lavabos du backpacker). Le contrat ne stipule pas que vous allez travailler debout. Faites comme tout le monde, ramassez à genoux et portez votre panier à la remorque à quatre pattes !

Voir : les pires vergers de kiwi de Te Puke

Vous êtes maintenant directement plongés dans cette trépidante ambiance moyenâgeuse, le but de votre voyage en Nouvelle Zélande, quand les serfs travaillaient dans les champs pendant que le seigneur foulait les récoltes sur son cheval. La version moderne du seigneur n’a plus de cheval pour passer dans les vergers (ils ne font pas de chevaux assez petits), ils ont un quad à la place. Dès que vous entendez pout pout pout pout, redoublez d’ardeur au travail, sinon gare aux coups de fouet, voire à quelque bastonnade pour vous remettre les idées en place.

Si le producteur est une femme, elle monte son quad, mais pas en amazone. Par contre, si le conducteur emporte une autre personne, un inspecteur par exemple avec lui sur son quad, celui-ci ne monte pas à cheval derrière lui, cela entrainerait une trop grande proximité apparemment, entre les organes génitaux du passager et, euh enfin ils évitent cette situation incompatible avec les standards de la société kiwie (je crée ce néologisme audacieux) donc le passager monte en amazone …(dans le saut en parachute en tandem, c’est le kiwi qui est derrière vous, cette position est permise par leur code de conduite).


Paysanne Néozélandaise typique : remarquez ses bottes et son peu de sensibilité au froid; probablement d’origine irlandaise d’ailleurs, vu la couleur du tracteur, mais ce genre de tracteur (il y a un tracteur dans l’image !) ne passe pas sous les kiwitiers (la cabine est trop hot).

Ze toilets (cela veut dire les cabinets)

Le verger est muni de toilets. Vous devez les utiliser (YOU MUST USE THE TOILETS disent les panneaux; si vous n’avez pas envie, forcez vous) sinon vous serez rappelés à l’ordre. Vous devez vous laver les mains après (le savon et le papier ne sont pas fourni, ce n’est pas une entreprise philanthropique !). Le reste de l’année, quand les travailleurs ne sont pas là, le verger, qui est souvent entouré de clôtures électriques, sert de pâturage aux vaches ou aux moutons. Les toilets sont d’ailleurs spécialement conçues pour les recevoir afin que leurs besoins ne se retrouve pas sur le sol de ces vergers à l’hygiène strictement contrôlée, vous imaginez un peu ? La nouvelle Zélande est en fait le pays qui compte le plus de dresseurs de ruminants au monde [7]. La partie la plus difficile du dressage n’est pas de leur enseigner l’utilisation des toilets, une fois qu’une vache a été bien dressée, le plus souvent ses veaux apprennent tout seuls. Non la partie difficile est d’obtenir qu’il se lavent les sabots AVEC DU SAVON.

Ze tracteurs (cela veut dire : les tracteurs)

Si vous aimez les vieux tracteurs, que dis-je, les tracteurs “vintage”, ce job est fait pour vous ! Pour améliorer l’ambiance du travail, les producteurs organisent au moment de la récolte un grand show de tous les modèles produits dans les années 80, 70, 60 (ce qui leur donne pour certain près de 50 ans, je fais le calcul pour vous car je sais que certains de mes lecteurs ne sont pas très forts en calcul mental). Je n’ai pas réussi à en repérer des années 50, mais c’est peut-être seulement un problème perceptif qui m’en a empêché (les chevaux étaient-ils encore à l’extérieur du tracteur à cette époque ? ou déjà à l’intérieur du moteur ?). Le conducteur a souvent un âge qui s’accorde à celui de sa machine.


Voyez vous aussi le tracteur dans cette image ?

Ces tracteurs donc, qui doivent être entreposés dans un musée, je suppose, le reste de l’année, n’aiment pas tellement être démarrés et arrêtés sans cesse pour avancer de dix mètres toutes les cinq minutes et finalement tirer une tonne de kiwis en dehors du verger. Ils montrent leur désapprobation en émettant un énorme nuage de fumée bleue (tracteur à essence) ou noire (tracteur diesel). Avoir déjà travaillé dans un garage sera un plus pour vous, votre habitude de la fumée à petite dose vous permettra en effet de mieux résister à cet environnement particulièrement délétère (quelques naïfs mal informés croient que le ramassage des kiwis est un travail dans la nature donc un travail bon pour la santé).

Il existe une vidéo qu’on passe au briefing avant le démarrage de la récolte et qui explique entre autres consignes que toutes les manœuvres doivent être faites avec douceur. Elle montre comment il ne faut pas faire (aller à toute allure) et comment il faut faire (aller doucement). Les chauffeurs ont dû la regarder mais apparemment ils ont perçu le message inverse (le volume était sur zéro) et rivalisent pour circuler le plus vite possible.

Les conducteurs appliquent spontanément, ce n’est pas dans la vidéo, une technique qui permet de muscler davantage les jambes des ramasseurs, et pas seulement leurs bras : ils démarrent au moment où vous avez rempli votre panier.

Les tracteurs sont modifiés (en accord avec le ministère de la santé NZ) : le pot d’échappement, au lieu de s’échapper vers le haut, ce qui enverrait inutilement les gaz sur les treilles dépouillées est retourné vers le bas et vers l’arrière. Les kiwis fraichement ramassés subissent ainsi un traitement (gaz + poussière) de dernière minute qui tue les derniers parasites. D’autres prétendent que cela permet aussi de faire plus de poussière lors des déplacements. Le nuage de poussière est en effet le moyen qui permet aux ramasseurs de reconnaitre l’arrivée du deuxième tracteur (alors qu’ils sont dans la fumée de celui qui est à l’arrêt) et de se jeter alors sur le côté (on les a prévenus qu’il y avait beaucoup d’ “accidents”).

La paie (l’important dans la vie, c’est de connaitre la paie)

En fait ce n’est pas réellement un salaire, souvenez vous : vous êtes en “vacances” ! Ce sont des working holidays = VACANCES en travaillant, pas un holidaying work = TRAVAIL pendant les vacances (l’ordre des mots est inversé en anglais, c’est le moment de vous en apercevoir).

La paie arrive une semaine après l’effort. Ne cherchez pas à recalculer à l’envers, à partir du montant versé sur votre compte, le nombre d’heures que vous avez effectuées. Ce calcul ne marche tout simplement pas ! Il faut comprendre que dans le mode de calcul des “heures” par les contracteurs (non, ce mot ne désigne pas ceux qui conduisent les tracteurs) qui embauchent la main d’œuvre et la gèrent pour les planteurs, le mot “heure” n’a pas la même signification que dans la vie courante. Ici c’est plutôt un terme technique et juridique qui représente une unité de travail idéale, déduction faite du temps passé aux briefings, à l’attente sur le lieu de travail, aux pauses diverses, aux journées arrêtées en cours de route à cause de la pluie, etc.

Quoi ? les couilles en or ?

Oui monsieur, vous qui levez la main au fond de la salle, pourriez vous répéter votre question s’il vous plait ?”et les couilles en or ?
Ah mais monsieur, vous n’avez pas suivi ? les couilles en or, c’est une expression, vous n’allez pas “réellement” avoir des couilles en or ! Ha, vous le saviez, mais alors pouvez vous repréciser votre question ?”se faire des couilles en or, ça veut dire gagner beaucoup d’argent !
Euh, non non, réellement vous n’avez pas bien suivi, les couilles en or, vous vous en ferez, nous l’avons promis dans le titre de cet article. Vous vous en ferez même des milliers, des dizaines de milliers. Les couilles en or, ou golden kiwis, c’est ce que vous allez ramasser toute la journée !

Comment tenir une couille en or (vous pouvez garder vos genoux en position normale)

Le ramassage des kiwis attesté dans le folklore kiwi (attention kiwi est un mot polysémique, c’est a dire qu’il contient plusieurs graines)

Il existe une ancienne chanson hobbite, non vulgarisée par les éditeurs de Tolkien, sauf si vous accédez à ses archives complètes dans les éditions confidentielles, qui atteste l’ancienneté de la tradition du ramassage des kiwis :

Elle se traduit à peu près de la façon suivante (la langue sindarin est très compacte) :

Dans les champs de Te Puke, ya des kiwis qui pen-dent
Dans les champs de Te Puke, ya des kiwis qui pen-dent
Et quand on est par dessous, on en a vite plein le cou
(certains exégètes proposent une autre traduction, toutefois controversée)
Ils pendent, Ils pendent, Ils pen-en-dent !

C’est vrai qu’il peeeeennnnndent, quoi ?

Le kiwi géant le plus grand du monde, soi-disant !

Il y en a qui n’ont pas peur d’avoir l’air d’un asticot sortant d’un fruit.

La ville de Te Puke se targue de posséder le plus grand kiwi géant du monde (c’est idiot comme phrase). Il s’agit en réalité de la plus grande tranche de kiwi (géante ?) du monde, comme vous l’avez constaté par vous-même.

En plus, ils ont oublié de faire les poils !

Un gag amusant : faire un passage piéton sur la pelouse qui débouche sur un endroit de la rue où il n’y a pas de passage piéton, justement. Les camionneurs adorent ce genre d’humour typique de Te Puke, plus d’un piéton s’y est fait prendre, ha ha je t’ai bien eu, je t’ai écrasé avec mon 35 tonnes !

Références

  1. Eldorado en anglais
  2. comme dans l’expression : “j’étais vert !”
  3. Comprenne qui peut
  4. Le nom que les Hobbits se donnent à eux-mêmes en westron, la Langue Commune de la Terre du Milieu, est kuduk, une contraction de la forme plus ancienne kud-dukan, qui signifie « habitants des trous » et qui se conserve en rohirrique, la langue de Rohan que Tolkien transcrivit au moyen de l’anglo-saxon, avec laquelle les Hobbits entrèrent en contact aux temps passés. La Langue Commune est représentée au moyen de la langue anglaise moderne, et dans celle-ci le terme Hobbit est utilisé, une possible forme avilie du mot anglosaxon holbytla, qui signifie aussi « habitant des trous » Il n’y a pas ou plus de langue hobbite, ceux-ci ayant adopté le langage des Hommes. Toutefois, un certain nombre de mots leur sont propres (mathom, smial…), et d’aucuns pensent qu’ils les ont hérités des Forts, alors qu’ils habitaient près du pays de Dun, peuplé d’Hommes. Les hobbits se sont eux-mêmes nommés ainsi, tandis que les Hommes les surnomment Halflings (Semi-Hommes), dénomination récusée par les intéressés de par sa connotation péjorative. Les Elfes les nomment Periannath (Perian au singulier, qui signifie Semi-Homme). Les Rohirrim les nomment holbytla (“bâtisseur souterrain”). C’est probablement de ce mot que tire son origine le nom “hobbit”, à l’époque où les semi-hommes vivaient plus au Sud.” (wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hobbit)
  5. Nous ne voyons pas d’autre explication.
  6. Pour être exact, les anglais parlent anglais quand ils s’adressent à un étranger. Entre eux il parlent un dialecte difficilement compréhensible et non identifié ?
  7. Bien sûr, tout le monde sait que la Nouvelle Zélande a quatre millions d’habitants et 40 millions de moutons. Par contre ceux qui ont fait ce recensement sont toujours en train de compter les mouches…
  8. Les viticulteurs du Wairarapa et les rabatteurs associés sont également passés maîtres dans  l’art de promettre un mois de travail pour l’effeuillage. Attendez-vous à être débauchés au bout de dix jours.

Un commentaire

Comments RSS
  1. stefjourdan

    oh, mais on dirait que la vilaine nouvelle zélande
    permet à ses fermiers d’exploiter les pauvres qui viennent des pays en voie de développement !

    http://tahitipresse.pf/2011/07/des-travailleurs-saisonniers-exploites-en-nouvelle-zelande/

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