La bathysynphylie


Tous les oiseaux descendent d’un ancêtre commun…. soit : mais quelle est la question qui vous vient à l’esprit juste après ?

Alors que j’étais étudiant à l’université de Pau, je tombai un jour par hasard (dans la bibliothèque universitaire quand même) sur un vieux bouquin (1931) intitulé :

L’Ologénèse. Nouvelle théorie de l’évolution et de la distribution géographique des êtres vivants.

de Daniel ROSA [1]


À cette époque je faisais un DEA en Écologie et nous avions beaucoup de discussions sur l’Évolution… il était donc naturel pour moi de lire ce livre. J’y trouvai des idées très originales, que je n’ai pas rencontrées depuis (il y a beaucoup d’articles sur l’évolution, mais ils semblent toujours parler de la même chose…).

Je ne prétends pas rappeler dans ce knol “de mémoire” toutes les idées contenues dans ce livre (que je suis en fait en train de me procurer au moment où j’écris…) mais seulement de synthétiser ce dont je me rappelle à propos de l’idée qui m’avait le plus marqué, la bathysynphilie (un des concepts forgés par ROSA et indissociable de son “Ologénèse”).

Vous avez peut-être envie de me dire : mais pourquoi n’attendez vous pas de l’avoir relu pour en parler ? Le fait est que je trouve l’idée de parler d’un livre lu (en diagonale) il y a vingt ans intéressante en soi…

L’ancêtre commun

La théorie de l’évolution (dans sa partie descriptive [2]) est une théorie de la parenté : les êtres vivants qui partagent un même caractère le partagent parce qu’ils sont apparentés).

Le stade suivant du raisonnement dans cette théorie spécifie que tous les membres d’un phylum (dans la cladistique, un CLADE) descendent donc d’un ancêtre commun unique, le premier qui a été porteur de cette innovation caractéristique.

Il s’ensuit que l’ancêtre de tous les oiseaux devait avoir un …. ah ben oui au fait, quelle est l’innovation partagée par tous les oiseaux ? Le bec ? La plume ? Le bréchet ? la patte à quatre doigts ? La membrane nictitante ? L’oviparité ?

Je ne connais pas la réponse… et vous ?

Réponse : la question qui était suggérée dans le résumé et qui aurait dû suivre (dans votre esprit) immédiatement l’affirmation que tous les oiseaux ont un ancêtre commun est donc la suivante :

Cet ancêtre était-il un oiseau ?

La réponse à cette question elle-même dépendra probablement du ou des critère(s) de la liste vue un peu plus haut que vous retiendrez pour caractériser le fait “d’être un oiseau”…

Le battage démesuré autour des oiseaux, de la plume et du vol

Cela fait vingt ou trente ans, peut-être davantage, qu’une loupe grossissante a été posée sur une partie du règne animal.

On reproche souvent à l’homme son égocentrisme, celui de croire qu’en tant qu’espèce, il est arrivé au sommet de la création, “création” dont le plus beau catalogue de réussites est représenté par la classe des mammifères.

Ce mammiférocentrisme et cet anthropocentrisme existent peut-être mais sont fortement concurrencés par un autre podium, si l’on peut dire, celui occupé par la classe aviaire.

N’avez vous pas remarqué que le débat sur l’évolution a été occupé et squatté depuis son origine par l’oiseau, à peu près aussi souvent sur le devant de la scène que nous ? (On ne peut pas feuilleter deux ou trois National Geographic sans tomber sur un article sur les derniers fossiles d’oiseaux qu’on a trouvé en Chine.)

Dans les deux cas, mammifères ou oiseaux, le suspense est très réduit :

Nous descendons d’un animal simiesque et plus ou moins adepte de la station debout qui errait dans la savane. L’oiseau descend des dinosaures.

Nous nous sommes extraits de cette malheureuse condition d’animal en développant notre cerveau (on essaie toujours, par moment) et en abandonnant ce fâcheux hirsutisme qui rend les reconstitutions de nos ancêtres si peu “fashionables” (cette tâche n’est d’ailleurs pas tout à fait terminée et on est obligés de s’y remettre de temps en temps à grand coups de ciseaux, de rasoirs et de pinces à épiler [3]). En bref, un homme, c’est un singe avec un gros cerveau et sans les poils (voire).

neandertal-3

Quel sale boulot de rester derrière ce cadre toute la journée, mais pour un émigré clandestin, finalement pas si mal. Une fois dans le métro pour rentrer chez moi, plus personne ne me prend pour un nez en dertal en fait

L’oiseau descend des dinosaures donc, mais ce faisant il a innové bien davantage : il a acquis les plumes [4] si chatoyantes, le vol plané, battu, l’envol, le vol sur place, le posé sur la terre, le posé sur la mer, le posé sur la glace, toutes ces figures spectaculaires, bon ça va, on va pas recommencer la liste. Il faudrait d’ailleurs y ajouter le chant [5].

Il faut bien reconnaître que les oiseaux sont plus spectaculaires que nous !

A tel point qu’ils ont suscité l’émergence d’une espèce à part de naturalistes (en sont-ils vraiment ?) : ils méprisent l’orchidée rare, ils dédaignent l’insecte original et boudent le pachyderme en furie, pour ne s’intéresser qu’à ce qui porte plume [6], je veux parler de la gent ornithologique. Comme l’aviateur, l’ornithologue méprise tout ce qui ne vole pas, à commencer par les naturalistes “rampants” en quelque sorte.

Mais pourquoi se plaindre de ce foisonnement de recherche et d’excitation à propos des oiseaux puisqu’effectivement on est obligé de leur reconnaître toute cette créativité évolutive ?

L’oiseau, ce monolithe biologique

Pourquoi ? Parce que les oiseaux sont certainement, dans tout le règne animal et végétal, le plus mauvais exemple pour représenter ce qu’est la diversité du vivant :

C’est une classe que n’importe qui peut reconnaître, même un enfant de trois ans. En fait c’est la classe la plus homogène qu’on puisse trouver, on l’a déjà vu : tous les oiseaux ont un bec, etc. (c’est d’ailleurs pour cette deuxième raison que la première est vérifiée, c’est l’homogénéité de la classe qui permet leur reconnaissance immédiate)

Prenons une autre classe des vertébrés, les mammifères justement. Bon vous allez me dire : “les mammifères, c’est comme les oiseaux, ils ont tous des poils, tous des mamelles, etc.”

Et bien pas du tout ! Révisons un peu : les mammifères sont divisés en trois sous-classes :
les mammifères supérieurs ou placentaires
les marsupiaux (ils n’ont pas de placenta)
les monotrèmes (qui pondent des œufs et n’ont pas de vraies mamelles)

Maintenant revenons à la question de l’ancêtre commun. Si on prend le cas des oiseaux, on arrive relativement bien à se représenter leur ancêtre commun : un oiseau généraliste avec des plumes et un bec, pondant des œufs et le tour est joué. Autrement dit, aucune difficulté pour se représenter un oiseau ancestral qui a donné tous les autres. On peut même lui laisser en prime quelques caractères dinosauresques, des écailles sur la tête, des dents, etc.

Si on prend le cas des mammifères [7], c’est beaucoup plus difficile. Supposez que tous les mammifères descendent d’un ancêtre commun, OK,  alors dites moi si cet ancêtre pondait des œufs ou bien avait ses petits vivants (et avec ou sans placenta) ? Non seulement vous vous apercevrez très vite que cette reconstitution du mammifère ancestral est impossible pour un amateur mais même pour les spécialistes il est adroit d’éviter le sujet (dans National Geographic par exemple, mais aussi dans des publications plus académiques…).

La grande majorité des taxons, contrairement aux oiseaux (je sais le taxon “oiseaux” n’existe plus mais certains groupements : mammifères, oiseaux sont de fait conservés dans la classification phylogénétique) se présentent comme des groupes assez hétérogènes comprenant des espèces typiques (qui servent souvent à les représenter) mais aussi quelques espèces franchement atypiques, isolées, etc.

Pas plus avec la classification phylogénétique qu’avec l’ancienne classification (empirique), on ne peut reconstituer dans ces groupes un ancêtre commun vraisemblable. C’est là que la bathysynphylie intervient !

La bathysynphilie

C’est tout simplement l’idée que l’ancêtre commun d’un groupe actuel n’appartient (ou “n’appartenait”) pas au groupe en question, du point de vue phénotypique. Autrement dit que si cet ancêtre vivait actuellement, il ne serait pas reconnu comme faisant partie du même groupe que ses descendants (le cas existe peut-être réellement dans la nature, certaines espèces ou familles sont très très anciennes…) ou en tout cas rangé dans un genre marginal.

Mais comment cela serait-il possible ? Essayons de visualiser les oiseaux en train de “sortir” des reptiles (des reptiles de l’époque du moins).

Dans les interprétations classiques de l’évolution, on a quelque part au milieu des reptiles une espèce (ou une population) qui acquiert [8], pouf, un ou plusieurs caractères qui lui font traverser la “limite” entre les reptiles et les oiseaux. Cet individu ou ce groupe d’individus devient le premier oiseau ou la première espèce d’oiseau, dont vont descendre tous les oiseaux suivants, fossiles ou actuels.

Dans la bathysynphilie, il faut se représenter dans les reptiles un ensemble d’espèces apparentées. Elles ont donc un ancêtre reptilien commun, mais se sont séparées les unes des autres sans montrer de propension spéciale à acquérir tel ou tel caractère avien (pas visibles en tout cas dans leurs fossiles… si on les trouve plus tard). Chacune d’entre elles va, par un procédé similaire (pouf) à celui qu’on vient de décrire dans le monophylétisme, franchir plus tard la limite entre les reptiles et les oiseaux mais :

  • Le timing respectif de ce franchissement ne sera pas le même pour toutes les espèces qui le franchiront, ni du point de vue de l’époque du début de ce changement évolutif, ni pour sa durée, ni pour le résultat final si on rentre dans les petits détails.
  • L’ensemble des caractères qu’il vont finalement manifester en tant ne sera pas exactement le même dans toutes les branches, même si un package commun de caractères est atteint à la fin (dent mammaliennes, pelage, production de lait, etc. dans le cas des mammifères)

Cette théorie repose donc la possibilité d’une “tendance” évolutive qui resterait longtemps souterraine. Elle conserve l’ancêtre commun (en réalité une espèce ancestrale commune on l’a vu) mais en désamalgamant cette idée de son corollaire habituel ” l’ancêtre commun de tous les X était X”.

A remarquer que je présente dans mon knol sur l’analogie Biologie/Linguistique, un texte de Martinet (un linguiste) qui, lu avec un “éclairage biologique” fait immédiatement penser à la Bathysynphyllie.
canard01actu

La (re)lecture de L’ologénèse

Internet permet aujourd’hui de se procurer des livres “épuisés” depuis longtemps. Autrefois il aurait fallu faire des dizaines ou des centaines de bouquinistes, et probablement fouiller soi-même. Maintenant si tant est que le bouquiniste qui le possède a fait l’effort de saisir les références de ses vieux bouquins, même si vous vous trouvez au bout du monde, une simple recherche vous permet de le trouver et quelques instants plus tard, de le commander !
J’ai trouvé mon exemplaire à Pézenas [9].
L’ouvrage, au prix initial de 35 francs, mais corrigé plus tard à 150 Fr. par un tampon (c’est qu’il a dû rester longtemps en librairie…) m’est parvenu en bon état, et même couvert en plastique transparent. Il a été publié par la “librairie Felix Alcan, 108 bd St-Germain, Paris VIème”, à l’époque on n’avait apparemment pas l’obligation ou le goût de se dire “éditeur”.
Wikipedia nous apprend que “Félix Alcan a publié un grand nombre d’auteurs majeurs de son temps, notamment Henri Bergson, Émile Durkheim et Pierre Janet.”
Si la couverture en papier vert semble avoir été imprimée par  E. Durand, 18, rue Séguier, Paris, un examen attentif montre que les pages intérieures l’ont été par l’imprimerie Hérissey à Evreux.
L’ouvrage n’a pas d’ISBN et encore moins de code barre…
Le lecteur d’origine n’avait pas dépassé la page 52. Je le sais parce que le livre n’était pas coupé au delà… La liste des éléments qui m’ont fait voyager dans le temps n’est pas finie, cher lecteur… Ces anciens livres étaient imprimés sur des grandes feuilles pliées en 8 (je crois) pour la reliure. Il arrive souvent que certaines pages soient pliées de travers, je me suis toujours demandé pourquoi.
Le fait est que quand on lit un tel livre, on est toujours étonné de la vitesse à laquelle on arrive à une page qui n’est pas encore coupée. Il faut lire avec un couteau sous la main. Il y a plusieurs options pour faire glisser le couteau mais la bordure n’est jamais complètement nette.
Quand je découvrais une nouvelle page je me disais qu’elle est restée fermée pendant 80 années. Le plus incroyable, c’est que les caractères étaient restés tout ce temps à leur place, attendant juste, comme la belle au bois dormant, que quelqu’un vienne les réveiller un jour. Stop, assez de bucolisme, passons à la critique sérieuse !
Juste encore un peu de bucolisme pour signaler que l’ouvrage a été mis en français par l’auteur lui-même, d’après une version plus ancienne en italien, comme le rappelle la critique dans Nature, oui le journal Nature, ici : http://www.nature.com/nature/journal/v128/n3228/abs/128429b0.html
Le moindre charme du bouquin n’est donc pas le français de Rosa, qui est savoureux et nous plonge à chaque instant dans une interlangue bien sympathique (mais totalement compréhensible).

L’ambiance intellectuelle

A l’époque où écrivait Daniel Rosa, le monde était apparemment plus ouvert aux différentes théories sur l’évolution. Rosa discute librement des mérites et des défauts du Darwinisme, du Lamarckisme et de quelques autres. Aujourd’hui on dirait que seul le Darwinisme existe et lutte contre le créationnisme. Evidemment Rosa pense que sa propre théorie, l’Ologénèse, est la meilleure mais ça ne l’empêche pas de travailler de manière comparative et sans agressivité exagérée.
Cette ambiance ouverte a dû durer jusque dans les années 50 (?). En tout cas, aussi tard que 1952 Henri Gaussen a écrit un article intitulé : L’Evolution pseudocyclique.
Dans cet article publié à l’occasion du colloque international du CNRS sur l’Evolution et la phylogénie chez les végétaux, Gaussen expose ses observations sur les tendances évolutives chez les végétaux et les “lois” qui s’y appliquent. On est très loin du discours actuels où tout ce qui est observé n’a qu’un seul choix : être le résultat de la sélection naturelle…

Les autres sous-théories de Rosa

La théorie de l’Ologénèse est formée de différentes parties, dont la bathysynphylie n’est qu’une des plus importantes. Toutes n’ont pas vieilli aussi bien il faut l’avouer. Dans le développement de ses idées, une grande partie de l’énergie de Rosa a été investie dans l’explication de la répartition des êtres vivants sur terre. Tout ce travail de recherche a été de fait réduit à néant par la confirmation de la dérive des continents au milieu du XXème siècle.
Mais en toute rigueur, la nature périmée de ces théories ne porte pas préjudice à la valeur des autres sous parties de l’Ologénèse, comme la bathysynphylie.

L’évolution ralentie


Dans la vision classique de l’évolution, si elle s’est produite, alors elle continue toujours. En réalité cet enchaînement n’a rien de logique. De nombreuses choses qui ont un caractère “évolutif” se produisent puis ralentissent et éventuellement stoppent tout à fait.

En ce qui concerne l’évolution biologique, on pourrait tout à fait envisager de la même manière qu’elle se soit produite mais à un rythme de moins en moins soutenu. En particulier, si on se place à l’intérieur de la théorie “officielle” qui confond évolution biologique et évolution génétique, il ne serait guère étonnant qu’avec la complexification des génomes au cours du temps, ceux-ci aient de plus en plus de mal à évoluer.
Ce qui est le plus gênant c’est les ouvrages pédagogiques (ou même de niveau plus élevé ?) n’ont apparemment même pas vu qu’il y avait là une question à se poser …


Les lignées dichotomiques


Rosa observe que tous les taxons qu’on en vient à étudier, qu’ils soient actuels ou surtout fossiles (ou même, comme souvent, les deux) présentent la même histoire. A un moment donné, le tronc se sépare en deux branches, la lignée précoce et la lignée retardée.

La lignée précoce reçoit ce nom car elle produit rapidement (à l’échelle géologique) tout un tas de formes assez diversifiées. Toutefois la quantité et surtout l’avenir de ces formes tend à être limité.

L’autre lignée, la lignée tardive, commence plus modestement, avec des formes moins nombreuses et moins spécialisée, mais quand suffisamment de temps s’est écoulé, c’est elle qui donne finalement les formes les plus éloignées et dans la plupart des cas, les plus “évoluées”.

Rosa en déduit que la division dichotomique qui a eu lieu est porteuse d’un “destin”, que les deux lignées qui se séparent sont asymétriques parce que c’est une loi de la nature.

Cette observation de Rosa, qu’il étaie de nombreux exemples, comme dans tous ses développements, est toutefois difficile à défendre, avec les connaissances d’aujourd’hui.

Soit un arbre (de n’importe quelle nature, végétal, coralliaire, informatique..) qui se divise de manière stochastique. Si on le considère à n’importe quelle échelle, on trouvera toujours deux branches maîtresses  D’ailleurs même si on tombait sur une division ternaire on pourrait toujours la voir comme une première dichotomie suivie immédiatement d’une autre dans une seule des branches…

coralliaire

Ensuite, si le développement de ces branches a été réellement confié au hasard, l’une d’entre elle sera dans une grande majorité de cas plus développée que l’autre. Enfin la branche la plus développée sera aussi celle comportant en général le plus grand nombre de rameaux, et les rameaux les plus éloignés de la position de la branche de départ.

Autrement dit ce que Rosa a observé, et a voulu transformer en loi, est seulement un effet typique du  “principe anthropique”. Observés très longtemps après leur séparation, deux lignées ont nécessairement une histoire divergente car si elles ont produit deux formes assez semblables au début, celles-ci sont probablement rentrées en concurrence et chacune a ensuite été obligée de se spécialiser; ou de se déspécialiser. Une fois que les deux lignées ont adopté des stratégies différentes, l’évolution de chacune est nécessairement de plus en plus différente mais il a beaucoup de chance que les résultats les plus créatifs, donc les plus nombreux, les plus variés et les plus éloignés du type de départ seront obtenus dans la direction la moins rigidement proche du modèle de base. C’est aussi cette lignée moins rigide qui a le plus de chance d’échapper aux extinctions.

Références

  1. Je n’ai pu trouver, avant d’acquérir le livre, d’informations sur ce personnage. La préface de L’Ologénèse m’a appris qu’il était Professeur Honoraire de l’université de Florence et Professeur ordinaire de l’université de Modène. C’est seulement l’idée d’interroger internet en ayant auparavant ré-italianisé son prénom en Daniele m’a fait accéder à toute sa biographie :
    http://people.wku.edu/charles.smith/chronob/ROSA1857.htm
  2. Quand on évoque Darwin et sa théorie de l’évolution, if faudrait en réalité toujours préciser de quelle composante on parle, car elle formée de deux parties distinctes (au moins), qui sont malheureusement souvent présentées (ou critiquées) comme un tout : 1 une partie descriptive : elle explique que tous (ou la plupart) les êtres vivants sont apparentés c’est à dire que la vie n’est apparue qu’une fois. 2 Une partie explicative : elle propose la sélection naturelle comme mécanisme de la diversification des espèces.
  3. Notons toutefois que la femme moderne n’a plus de poils sous les bras, comme le prouve l’expérience scientifique indiscutable de Survivor (ou Koh Lantah) : au bout de 47 jours, alors que les hommes sont devenus sérieusement barbus, celles-ci exhibent toujours des aisselles impeccables…Finalement on peut résumer la situation en disant que l’Homme moderne a de plus en plus de mal à voir des femmes à poil.
  4. Je ne tiens pas compte des dernières découvertes, qui vont obliger à refilmer Jurassic Park avec tous les dinosaures emplumés ! Quel boulot en perspective pour les décorateurs…
  5. Mais c’est vrai aussi que depuis Jurassic Park les dinosaures chantent…
  6. Quel est le nom de cette figure de style ?
  7. Par exemple. Les difficultés qui vont surgir seront à peu près les mêmes si vous choisissez les batraciens ou les reptiles, les mollusques ou les insectes…
  8. A un moment de son ontogénèse🙂 pas forcément à la naissance… voir :
    http://knol.google.com/k/queues-de-renard-foxtail-et-fructification-aberrante-de-pinus-caribaea-morelet#
  9. c’est plus près que Caracas.

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